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L’ANNÉE 2018

 

Un hiver humide ; des gelées rares - les nappes phréatiques ont fait le plein…

Le démarrage végétatif est encore une fois précoce, et mi-avril, les premières feuilles apparaissent. Pas de lent dégel printanier, donc un rythme de travail soutenu dans les tâches aux vignes, qui ne nous laisse pas de répit. Et début juin, la fleur explose en quelques jours.

Les chardonnay ont de très belles grappes fournies (un plaisir à regarder).

L’été qui suit, chaud et sec, fait vite progresser les maturités.

Début des vendanges le samedi 1er septembre :

Je n’ai jamais vu de si beaux pinots-noirs - et mon père confirme qu’il n’en a connus que peu de cette qualité. Rien à trier (sec, pas mûr…), alors que les quantités sont impressionnantes. Quand les degrés décollent, les acidités restent correctes : c’est un/très grand millésime/millésime magnifique/ qui s’annonce.

Les blancs, dorés, sont rentrés dans des volumes importants, avec des maturités, comme pour les rouges, très satisfaisantes. Les premières dégustations donnent raison à l’aspect de la vendange : nous découvrons une complexité singulière/remarquable/étonnante qui laisse envisager un bel avenir pour ces crus.

Quant aux rouges, nous parlons quasiment d’un millésime d’anthologie qui prendra place aux côtés des fameux/inoubliables 2015, 2009, 2005 et 1990.

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